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Week-end à Rome : itinéraire de 3 jours, visites et bonnes adresses

Week-end à Rome : itinéraire de 3 jours, visites et bonnes adresses

Un week-end à Rome se prépare autour de quatre ensembles : le Colisée et le Forum romain, le centre baroque (Navone, Panthéon, Trevi), le nord de la ville avec la place d’Espagne et la Villa Borghèse, et le Vatican. Trois jours suffisent pour les voir en marchant beaucoup, à condition de réserver à l’avance le Colisée, la Galerie Borghèse et les musées du Vatican. Voici l’itinéraire que nous avons suivi lors de notre long week-end de mai 2016, mis à jour avec les tarifs et règles de 2026.

Comment arriver à Rome depuis l’aéroport ?

Depuis l’aéroport Leonardo da Vinci de Fiumicino, situé à environ 32 km au sud-ouest de Rome, trois solutions rejoignent le centre : le train Leonardo Express, les bus privés et le taxi à tarif forfaitaire. En 2026, le bus reste le moins cher (6 à 7 €), le train le plus rapide (environ 32 minutes, 14 €), le taxi le plus simple à plusieurs (55 € pour le centre).

Lors de notre séjour, nous avions choisi le bus. Plusieurs compagnies (Terravision, T.A.M., SIT) assurent la liaison entre les terminaux et la gare Termini, de 5 h 30 à 23 h environ. En 2016, le trajet coûtait 5 € et prenait une quarantaine de minutes ; comptez aujourd’hui 50 à 60 minutes selon la circulation. Le train Leonardo Express, direct et sans arrêt, est plus fiable aux heures de pointe. Le taxi officiel blanc applique un forfait de 55 € jusqu’à toute adresse située à l’intérieur des murs d’Aurélien, bagages compris, pour 4 personnes maximum.

TransportArrivéeDuréePrix 2026
Train Leonardo ExpressGare Terminienviron 32 min14 €
Bus (SIT, Terravision, T.A.M.)Gare Termini50 à 60 min6 à 7 €
Train régional FL1Trastevere, Ostiense, Tiburtina30 à 45 min8 €
Taxi officielCentre (murs d’Aurélien)40 à 60 min55 € forfait

Une fois sur place, sortez vos meilleures chaussures de marche. Le métro romain ne compte que trois lignes (A, B et C) et dessert mal le centre historique, car chaque chantier se heurte aux vestiges antiques. La plupart de vos déplacements se feront donc à pied. La ville est peu pentue dans son centre, et marcher permet de tomber sur des églises, des fontaines et des cours que l’on n’aurait pas cherchées. Partout dans Rome, les fontaines publiques en fonte, les « nasoni », donnent une eau potable et fraîche pour remplir votre gourde.

Fiat 500 ancienne garée dans une rue de Rome le soir
La mythique Fiat 500

Que visiter à Rome en un week-end ?

En un week-end de trois jours à Rome, on peut voir le centre historique baroque, le Colisée avec le Forum romain et le Palatin, la place d’Espagne et la Villa Borghèse, puis la cité du Vatican. La ville compte tant de monuments, d’églises et de places qu’on pourrait y passer des mois ; voici les lieux que nous avons préférés, dans l’ordre où nous les avons parcourus.

JourQuartierVisites principalesRéservation
Jour 1Centre historiquePiazza Navona, Campo de’ Fiori, Bocca della Verità, VittorianoNon
Jour 2Rome antiqueColisée, Forum romain, PalatinOui, obligatoire
Jour 3Nord et VaticanPanthéon, Trevi, place d’Espagne, Villa Borghèse ou VaticanOui pour Borghèse et le Vatican

Le cœur historique : de la piazza Navona à la piazza Venezia

La piazza Navona est le meilleur point de départ d’une première journée à Rome : cette place allongée suit le tracé de l’ancien stade de Domitien et réunit la fontaine des Quatre-Fleuves du Bernin et l’église Sant’Agnese in Agone de Borromini, l’un des plus beaux ensembles baroques de la ville. Nous y sommes arrivés par le nord, en descendant la via dei Coronari, une rue d’antiquaires.

Piazza Navona à Rome avec sa fontaine et les façades baroques autour de la place
Piazza Navona

En continuant vers le sud, on arrive au Campo de’ Fiori. Chaque matin, sauf le dimanche, un marché coloré s’y installe, avec ses étals de fruits, de légumes, d’épices et de fleurs.

Étals du marché du Campo de’ Fiori à Rome
Campo de’ Fiori

Plus au sud encore se trouve la Bocca della Verità, un grand disque de marbre sculpté d’un visage. Selon la légende, il tranchait la main de ceux qui mentaient en la glissant dans sa bouche. Il est exposé sous le portique de l’église Santa Maria in Cosmedin, et l’on fait souvent la queue pour la photo.

En remontant la via del Teatro di Marcello, on longe le théâtre de Marcellus puis le portique d’Octavie, à l’entrée de l’ancien ghetto juif. Quelques centaines de mètres plus loin s’ouvre la piazza Venezia, dominée par le monument à Victor-Emmanuel II, le Vittoriano, que les Romains surnomment la « machine à écrire ». L’entrée du monument est gratuite. En 2016, l’ascenseur vitré situé à l’arrière menait à une terrasse panoramique pour 10 € ; en 2026, l’accès à la terrasse fait partie d’un billet combiné avec le musée du Risorgimento et le Palazzo Venezia, à vérifier sur le site officiel. La vue à 360° sur la ville vaut la dépense.

Monument à Victor-Emmanuel II, le Vittoriano, sur la piazza Venezia à Rome

Vue de Rome depuis les hauteurs du Vittoriano

Le Colisée, le Forum romain et le Palatin

Le Colisée, le Forum romain et le Palatin forment le site archéologique majeur de Rome, juste derrière la piazza Venezia, et se visitent avec un billet unique : en 2026, le billet de base coûte 18 €, sa réservation est obligatoire et il reste valable 24 heures (une entrée au Colisée, une au site du Forum et du Palatin). Comptez une journée, ou au moins une longue demi-journée.

Depuis la via dei Fori Imperiali, on voit d’abord les marchés de Trajan, puis le Forum romain, le Colisée et, plus loin, le Circus Maximus, comme les fantômes d’un empire disparu. Commencez par le Colisée, symbole de Rome, qui pouvait accueillir environ 50 000 spectateurs. Prenez le temps d’en parcourir les galeries et de regarder l’arène d’en haut.

Colisée de Rome vu de l’extérieur avec ses arcades en pierre

Juste en face, l’arc de Constantin marque l’entrée vers le Palatin. Selon la tradition, c’est sur cette colline que Romulus aurait fondé Rome. En arpentant les chemins entre les ruines du Forum et des palais impériaux, on a vraiment le sentiment de revenir au début de l’histoire romaine. Du haut du Palatin, la vue porte sur le Forum et sur une bonne partie de la ville.

En cas de chaleur, emportez une grande bouteille d’eau et une protection solaire : l’ombre est rare sur le site. Le billet « Full Experience », à 24 € en 2026, est valable deux jours consécutifs et donne accès à l’arène, aux souterrains ou au panorama selon les options. Le premier dimanche du mois, l’entrée est gratuite, mais l’affluence est alors très forte.

Nous vous conseillons de réserver votre billet à l’avance et d’opter pour une visite guidée si vous voulez comprendre ce que vous voyez : la file d’attente au contrôle de sécurité du Colisée peut être longue dès le matin. Notre bon plan Colisée et Forum Palatin permet de réserver une entrée avec ou sans guide.

Le Panthéon et l’obélisque de la Minerve

Le Panthéon, temple romain reconstruit sous Hadrien au IIe siècle et transformé en église, est le monument antique le mieux conservé de Rome, célèbre pour sa coupole percée d’un oculus de 9 m. Son entrée, gratuite lors de notre visite, est devenue payante en 2023 : 5 €, puis 7 € à partir du 1er juillet 2026.

À deux pas, sur le parvis de la basilique Santa Maria sopra Minerva, se trouve un détail que beaucoup de visiteurs manquent : l’obélisque de la Minerve, un petit obélisque égyptien posé sur le dos d’un éléphant sculpté d’après un dessin du Bernin.

Obélisque égyptien porté par un éléphant de marbre sur la piazza della Minerva à Rome
Obelisco della Minerva

La fontaine de Trevi

La fontaine de Trevi, achevée au XVIIIe siècle et immortalisée par Anita Ekberg dans La Dolce Vita de Fellini, est la fontaine la plus visitée de Rome. Depuis le 1er février 2026, l’accès à la zone située juste devant le bassin coûte 2 € pour les non-résidents ; la place reste libre d’accès.

N’espérez pas faire une photo tranquille : les perches à selfie y sont légion. Le monument reste pourtant incontournable. Notre conseil : venez en fin de journée pour voir la fontaine de jour puis sous ses éclairages nocturnes, ou très tôt le matin, avant l’arrivée des groupes.

Fontaine de Trevi illuminée le soir à Rome
Fontaine de Trevi

Le nord de Rome : place d’Espagne et Villa Borghèse

Au nord du centre, la place d’Espagne et son escalier de 135 marches, la Trinité-des-Monts, mènent vers le Pincio et le parc de la Villa Borghèse. Restaurée en 2016, juste avant notre passage, la place d’Espagne est à mon goût la plus belle de Rome. Attention : depuis 2019, il est interdit de s’asseoir sur les marches, sous peine d’amende.

Escalier de la Trinité-des-Monts et place d’Espagne à Rome
Piazza di Spagna

En haut de l’escalier se dresse l’église de la Trinité-des-Monts. On peut ensuite longer la Villa Médicis, siège de l’Académie de France à Rome, avant d’entrer dans la Villa Borghèse. Ce parc d’environ 80 hectares est l’endroit idéal pour oublier l’agitation de la capitale. Il abrite plusieurs musées, dont la Galerie Borghèse, le musée Pietro Canonica et le musée Carlo Bilotti.

Allée arborée du parc de la Villa Borghèse à Rome
Parc de la Villa Borghèse

Coup de cœur pour la Galerie Borghèse, qui expose sculptures et tableaux dans des salles d’apparat richement décorées. Il serait difficile de citer toutes les œuvres, mais vous y verrez certaines des plus belles sculptures du Bernin et de Canova, ainsi que des tableaux de Raphaël et du Caravage.

Comme beaucoup de sites romains, la Galerie Borghèse est prise d’assaut. La réservation y est obligatoire : on entre par créneaux, avec un nombre de visiteurs limité, et l’on doit quitter les lieux à la fin du créneau. En 2026, le billet coûte 16 € plus 2 € de réservation. Réservez plusieurs semaines à l’avance en haute saison ; Notre bon plan Villa Borghese propose aussi des billets avec visite guidée, pratique pour ne rien manquer.

Après la Villa Borghèse, redescendez par le Pincio vers la piazza del Popolo. Ne manquez pas, au centre, l’obélisque égyptien venu d’Héliopolis, ni les fontaines qui l’entourent.

La cité du Vatican

La cité du Vatican, plus petit État du monde avec moins de 1 000 habitants, se visite en une journée : la place et la basilique Saint-Pierre le matin, les musées du Vatican et la chapelle Sixtine l’après-midi. L’histoire de Rome et celle de la papauté sont intimement liées, et le Vatican concentre certaines des plus grandes collections d’art au monde.

On arrive d’abord sur la place Saint-Pierre, dessinée par le Bernin. Ce qui frappe, c’est sa taille, puis la foule, quel que soit le jour. Pour entrer dans la basilique Saint-Pierre, il faut passer des portiques de sécurité, ce qui peut retarder la visite de 30 minutes ou plus selon l’affluence : venez de bonne heure. À l’intérieur, l’architecture est spectaculaire, et l’on visite les tombeaux de nombreux papes, dont celui de Jean-Paul II. Pour éviter une partie de l’attente, une visite autoguidée sur smartphone avec accès prioritaire est une option ; Voir notre bon plan pour la Basilique Saint Pierre, qui se combine aussi avec les musées du Vatican et la chapelle Sixtine.

Intérieur de la basilique Saint-Pierre de Rome avec sa nef et sa coupole
Basilique Saint-Pierre de Rome

Les musées du Vatican se trouvent à une dizaine de minutes à pied de la basilique, en longeant les murs de la cité. Réservez votre billet à l’avance : en 2016, nous avions payé 16 € plus 4 € de réservation ; en 2026, le billet plein tarif coûte 20 € plus 5 € de réservation. La réservation évite des heures de queue à l’extérieur. Les musées sont fermés le dimanche, sauf le dernier dimanche du mois, où l’entrée est gratuite le matin.

Une fois à l’intérieur, c’est toute l’histoire de l’art qui défile. Sans vous attarder dans toutes les salles, comptez au moins 4 heures. Les photos sont interdites dans la chapelle Sixtine, et les nombreux gardiens le rappellent vite à ceux qui l’oublient.

Jardins du Vatican vus depuis les musées du Vatican
Jardins du Vatican

En redescendant la via della Conciliazione, vous arriverez au château Saint-Ange, ancien mausolée de l’empereur Hadrien devenu forteresse des papes. En 2026, la visite coûte 16 €, et sa terrasse offre une belle vue sur le Tibre et Saint-Pierre.

Le Trastevere, notre quartier préféré

Le Trastevere, sur la rive droite du Tibre au sud du Vatican, est le quartier de Rome où il faut passer une soirée : ruelles pavées, façades couvertes de lierre, cafés et restaurants à chaque coin de rue. C’est là notre vrai coup de cœur. Longtemps quartier populaire et mal famé, il est devenu le rendez-vous favori des Romains comme des visiteurs.

Ruelle pavée du quartier du Trastevere à Rome avec des façades colorées
Quartier du Trastevere

Où dormir à Rome pour un week-end ?

Pour un week-end à Rome, les quartiers les plus pratiques sont le centre historique, le Trastevere, le quartier du Vatican (Prati) et les abords de la gare Termini, moins charmants mais bien reliés à l’aéroport. Comme dans toute grande capitale, le logement peut vite faire exploser le budget ; nous avions testé deux options. Notez qu’une taxe de séjour par personne et par nuit s’ajoute au prix de la chambre.

La première est le petit hôtel familial. Rome compte beaucoup de pensions et de chambres d’hôtes installées dans des immeubles anciens : on pousse la porte d’un palazzo, et chaque étage abrite un ou deux établissements de cinq ou six chambres. Le petit-déjeuner se prend parfois au café du coin, avec un ticket remis par l’hôtel, dans une ambiance très romaine. Nous avions repéré l’Hôtel B&B Romebest, dans le quartier de Termini, simple mais efficace, à environ 100 € la nuit pour 2 personnes en 2016.

Chambre de l’hôtel B&B Romebest près de la gare Termini à Rome

La seconde est la location entre particuliers. Nous avions dormi chez Giulia, une hôtesse très sympathique, près des musées du Vatican : le studio VATICAN MUSEUM - ROMANTIC STUDIO nous avait coûté 228 € pour 2 personnes et 3 nuits en 2016. Les prix ont augmenté depuis : comparez les tarifs actuels avant de réserver.

Studio près des musées du Vatican loué lors de notre week-end à Rome

Où manger à Rome ?

À Rome, on mange bien à condition d’éviter les restaurants à touristes autour des grands monuments, où les plats surgelés sont fréquents. En cherchant un peu, surtout au Trastevere et dans l’ancien ghetto, on trouve de bonnes tables sans se ruiner. Les adresses ci-dessous sont celles de notre séjour ; vérifiez qu’elles sont toujours ouvertes avant de vous y rendre.

Le plat que je ne connaissais pas et qu’on m’a vivement conseillé : les carciofi alla giudia, des artichauts entiers frits à la mode juive romaine. Un délice, que je vous recommande à mon tour. Leur meilleure saison va de l’hiver au printemps.

Assiette de carciofi alla giudia, artichauts frits à la juive, dans un restaurant de Rome
Carciofi alla giudia

Parmi nos adresses :

Terrasse d’un petit restaurant dans une ruelle du Trastevere à Rome
Petit restaurant du Trastevere

Pour les glaces, les adresses ne manquent pas, mais une institution domine : Giolitti, Via Degli Uffici del Vicario 40, près du Panthéon, ouvert depuis le début du XXe siècle. Le choix de parfums est immense, y compris des saveurs peu communes (pamplemousse, kiwi, ananas, figues caramélisées lors de notre passage). En revanche, le lieu est toujours bondé, quelle que soit l’heure : on paie d’abord à la caisse, puis on joue un peu des coudes au comptoir.

Rome entre amies : shopping et bonnes adresses de Mel

Pour cette partie, je laisse la parole à Mel, qui a tellement aimé Rome qu’elle y est retournée quelques mois plus tard avec une amie, en mode détente et shopping. Ses repères datent de ce séjour : les boutiques changent vite, mais les rues commerçantes restent les mêmes.

« Que font deux amies à Rome ? Du shopping ! Pas de compagnon pressé quand on flâne entre deux sacs à main, et les boutiques ne manquent pas, seulement l’argent. Au Trastevere, on trouve beaucoup de petites boutiques de bijoux en argent à prix raisonnables. Dans la via dei Coronari, qui mène à la piazza Navona, plusieurs boutiques vendent du verre de Murano : bijoux ou jolies boules pour décorer le sapin de Noël, très fragiles.

La grande rue commerçante, c’est la via del Corso, qui relie la piazza Venezia à la piazza del Popolo. Elle est très longue : vous pouvez la rejoindre au niveau de la fontaine de Trevi. Toutes les marques y sont, y compris les plus chères, et les petites rues autour de la piazza del Popolo abritent les autres. J’ai craqué sur de jolies ballerines en cuir beige via Belsiana et sur une robe de soirée via del Corso.

Dans le quartier du Vatican, autour de la piazza del Risorgimento, j’avais trouvé un magasin de chaussures sympathique. Entre la piazza Navona et le Campo de’ Fiori, la via dei Baullari compte aussi des boutiques branchées, où j’ai trouvé une petite jupe originale. Rome a également de nombreuses boutiques de déstockage de marques et de cuir, et les marchés valent le détour. J’ai dû m’arrêter là : je n’avais qu’une valise cabine.

Un conseil, mesdames : évitez les talons, Rome est pavée ! »

Nos conseils pour réussir un week-end à Rome

Pour réussir un week-end à Rome, réservez les visites à créneaux avant de partir, marchez le plus possible et gardez les grands sites pour le matin. Voici ce que nous retenons de notre séjour, complété par les règles en vigueur en 2026.

  • Réservez le Colisée, la Galerie Borghèse et les musées du Vatican plusieurs semaines à l’avance au printemps et en été.
  • Prévoyez une tenue couvrant les épaules et les genoux pour la basilique Saint-Pierre et les églises.
  • Pour les longues distances, achetez un billet de bus ou de métro (valable 100 minutes) ou payez directement par carte bancaire sans contact aux valideurs.
  • Évitez de vous asseoir sur les marches de la place d’Espagne et de vous baigner dans les fontaines : c’est interdit et verbalisé.
  • Méfiez-vous des pickpockets dans les bus touristiques (ligne 64 vers le Vatican notamment) et autour de Termini.
  • Gardez une soirée pour le Trastevere et une autre pour voir Trevi et la piazza Navona illuminées.

Pour prolonger votre voyage en Italie, consultez notre guide où partir en Italie, notre sélection des plus beaux lacs d’Italie et notre page consacrée à l’Italie.

Questions fréquentes

Combien de jours faut-il pour visiter Rome ?

Trois jours pleins permettent de voir l’essentiel : la Rome antique (Colisée, Forum, Palatin), le centre baroque (Navone, Panthéon, Trevi), la place d’Espagne et la Villa Borghèse, puis le Vatican. Avec deux jours, il faut choisir entre la Villa Borghèse et le Vatican.

Comment aller de l’aéroport de Fiumicino au centre de Rome ?

En 2026, le train Leonardo Express relie Fiumicino à la gare Termini en 32 minutes environ pour 14 €. Les bus SIT, Terravision ou T.A.M. coûtent 6 à 7 € pour 50 à 60 minutes de trajet. Le taxi officiel applique un forfait de 55 € pour le centre.

Faut-il réserver le Colisée à l’avance ?

Oui, la réservation est obligatoire. En 2026, le billet de base à 18 € donne accès au Colisée, au Forum romain et au Palatin pendant 24 heures. Le billet Full Experience, à 24 €, est valable deux jours et inclut l’arène, les souterrains ou le panorama selon l’option.

La fontaine de Trevi est-elle payante ?

Depuis le 1er février 2026, l’accès à la zone située juste devant le bassin de la fontaine de Trevi coûte 2 € pour les non-résidents de Rome. La place elle-même reste libre d’accès, ce qui permet de voir la fontaine sans payer, mais de plus loin.

Quand visiter Rome pour un week-end ?

Le printemps (avril-mai) et l’automne (septembre-octobre) offrent des températures agréables pour marcher. L’été est très chaud et très fréquenté. Évitez si possible les grandes fêtes religieuses, qui attirent des foules au Vatican, et réservez dans tous les cas les sites à créneaux.

Sources et vérifications

Informations vérifiées en octobre 2026.

Nicolas

Fondateur de Votre Carnet de Voyage, voyage et écrit depuis 2017. Notre charte éditoriale

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