
27°43′ N · 85°19′ E
Voyage au Népal
Treks au pied de l’Everest et des Annapurnas, temples et places royales de la vallée de Katmandou, jungle du Téraï : le Népal se découvre à pied, entre haute montagne et traditions hindoues et bouddhistes.
L’essentiel
- Meilleure période
- D’octobre à novembre et de mars à avril
- Vol depuis Paris
- Environ 13 à 16 h avec escale
- Formalités
- Passeport valide au moins 6 mois et visa (à l’arrivée ou à l’ambassade)
- Monnaie
- Roupie népalaise (NPR)
- Décalage horaire
- +4 h 45 en hiver, +3 h 45 en été
- Langue
- Népali ; anglais courant dans le tourisme
Pourquoi y aller
Pourquoi voyager au Népal ?
Le Népal abrite huit des quatorze sommets de plus de 8 000 m. Les treks classiques, comme le camp de base de l’Everest, le tour des Annapurnas ou le sanctuaire des Annapurnas, se font de lodge en lodge sur une à trois semaines. Des itinéraires plus courts, autour de Poon Hill ou dans la vallée du Langtang, permettent de découvrir la montagne sans monter très haut.
La vallée de Katmandou concentre un patrimoine exceptionnel, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco : places Durbar de Katmandou, Patan et Bhaktapur, stupa de Bodnath, temple de Swayambhunath et site hindou de Pashupatinath. Les fêtes religieuses rythment l’année et les ateliers d’artisans perpétuent la sculpture sur bois et le métal. Bhaktapur, avec ses potiers et ses cours intérieures, mérite une nuit sur place pour profiter de la ville une fois les groupes repartis.
Pokhara, au bord du lac Phewa, sert de base détendue face aux Annapurnas, avec la pagode de la Paix et le point de vue de Sarangkot au lever du soleil. Au sud, le parc national de Chitwan offre safaris à pied ou en jeep à la recherche du rhinocéros unicorne. Le Népal convient aux marcheurs, aux voyageurs attirés par les spiritualités himalayennes et à ceux qui acceptent un confort parfois rustique.
Selon vos envies
Nos guides : Népal
Quand partir
Quand partir au Népal ?
L’automne, d’octobre à novembre, offre le ciel le plus dégagé sur l’Himalaya ; le printemps est la seconde saison de trek, avec les rhododendrons en fleurs. La mousson, de juin à septembre, apporte pluie, sangsues et routes coupées.
IdéalBonne périodeMoins favorable
Accès
Comment se rendre au Népal ?
L’aéroport international Tribhuvan, à Katmandou, est la principale porte d’entrée. Il n’y a pas de vol direct depuis Paris : comptez 13 à 16 h avec une escale, souvent à Doha, Dubaï, Istanbul ou Delhi. Des travaux peuvent perturber les vols à Katmandou ; vérifiez vos horaires auprès de la compagnie.
Pour les treks, des vols intérieurs rejoignent Pokhara ou Lukla, point de départ de la région de l’Everest ; ces vols sont souvent retardés par la météo, d’où l’intérêt de garder une marge de plusieurs jours avant le vol retour. Le Népal est aussi accessible par la route depuis l’Inde.
- Aéroport principal
- Tribhuvan International (KTM), Katmandou
- Vol direct depuis Paris
- Non, environ 13 à 16 h avec escale
- Autres accès
- Postes frontières terrestres avec l’Inde ; vols intérieurs vers Pokhara et Lukla
Conseils pratiques
Conseils et infos pratiques au Népal
Formalités d’entrée
Visa touristique obligatoire, délivré à l’arrivée à l’aéroport de Katmandou, aux frontières terrestres ou par l’ambassade du Népal à Paris ; le passeport doit être valide au moins 6 mois. Prévoyez deux photos et des dollars en espèces pour payer à l’arrivée ; tarifs et conditions à vérifier avant le départ.
Santé
Le mal aigu des montagnes est le premier risque en trek : montez progressivement et redescendez aux premiers symptômes sérieux. Le paludisme est présent dans le Téraï. Une assurance couvrant recherche, évacuation en hélicoptère et rapatriement est indispensable, car les secours sont payants.
Argent et budget
Le coût de la vie est nettement inférieur à celui de la France, mais les permis de trek, guides, porteurs et vols intérieurs s’ajoutent au budget. Les distributeurs sont nombreux à Katmandou et Pokhara ; emportez des espèces pour les zones de montagne.
Se déplacer sur place
Les routes de montagne sont lentes et sinueuses : bus touristiques ou voitures avec chauffeur entre Katmandou, Pokhara et Chitwan. Depuis 2023, tout trekkeur doit être accompagné d’un guide agréé et obtenir sa carte TIMS via une agence enregistrée.
Électricité
230 V, prises de types C, D et M ; adaptateur conseillé. Coupures possibles en montagne.
Sécurité
L’ensemble du pays est en vigilance renforcée. Les risques naturels dominent : séismes, glissements de terrain pendant la mousson, avalanches en altitude. À Thamel, méfiez-vous des pickpockets et des arnaques, et évitez toute manifestation, interdite aux étrangers.
Questions fréquentes : Népal
Faut-il un visa pour aller au Népal ?
Oui. Les Français obtiennent un visa touristique à l’arrivée à Katmandou ou auprès de l’ambassade du Népal à Paris, avec un passeport valide au moins 6 mois. Tarifs et conditions à vérifier avant le départ.
Quelle est la meilleure période pour un trek au Népal ?
Octobre et novembre offrent la meilleure visibilité, suivis de mars et avril. Évitez la mousson, de juin à septembre.
Peut-on faire un trek seul au Népal ?
En principe non. Depuis 2023, les trekkeurs étrangers doivent être accompagnés d’un guide agréé et obtenir leur carte TIMS par une agence enregistrée.
Combien de temps de vol entre Paris et Katmandou ?
Comptez 13 à 16 h avec une escale, car il n’existe pas de vol direct.
Quelle monnaie utiliser au Népal ?
La roupie népalaise. Retirez ou changez de l’argent à Katmandou ou Pokhara avant de partir en montagne, où les distributeurs sont rares.
Sources consultées
- France Diplomatie – Népal, entrée et séjour
- France Diplomatie – Népal, sécurité
- France Diplomatie – Népal, santé
Informations vérifiées en octobre 2026. Les formalités évoluent : consultez les sources officielles avant le départ.
