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Que voir à Lyon : les 5 incontournables pour un premier séjour

Que voir à Lyon : les 5 incontournables pour un premier séjour

Les incontournables de Lyon tiennent en cinq étapes : la basilique Notre-Dame de Fourvière et son panorama, le Vieux-Lyon et ses traboules, un repas dans un bouchon, le parc de la Tête d’Or et le musée des Confluences. Tout se rejoint en métro, tram ou funiculaire, ce qui permet de voir l’essentiel de la troisième ville de France en un week-end de deux jours.

Comment se déplacer à Lyon et rejoindre l’aéroport ?

À Lyon, le plus simple est de laisser la voiture et d’utiliser le réseau TCL (4 lignes de métro, 2 funiculaires, des tramways et des bus), qui dessert tous les incontournables ; pour l’aéroport Lyon-Saint-Exupéry, situé à environ 25 km à l’est, le Rhônexpress, un taxi ou un VTC sont les trois options principales. Le choix dépend de votre budget, de vos bagages et de l’heure de votre vol.

Si vous venez en voiture, les parkings publics du centre (LPA, Indigo, Q-Park) évitent de tourner dans les rues de la Presqu’île. Les tarifs varient selon le quartier et la durée. Certains hôtels proposent aussi une place réservée, parfois avec une navette. L’autopartage (Citiz, Leo&Go) dépanne pour une excursion d’une demi-journée hors de la ville.

Pour l’aéroport, le tram-train Rhônexpress part de la gare Part-Dieu et rejoint Saint-Exupéry en une trentaine de minutes, avec des départs fréquents. En 2026, l’aller simple adulte coûte 16,30 € en ligne (17,40 € au distributeur) et l’aller-retour 28,50 € en ligne ; les 12-25 ans paient 10,70 € l’aller. Les taxis se prennent aux stations des gares et des grandes places, et les VTC se réservent sur les applications habituelles. Pour un départ très matinal, avec des enfants ou beaucoup de bagages, mieux vaut réserver à l’avance votre transport pour l'aéroport de Saint-Exupéry, avec prise en charge à l’adresse de votre choix.

Tramway du réseau TCL dans une rue de Lyon

Basilique Notre-Dame de Fourvière : le panorama sur Lyon

La basilique Notre-Dame de Fourvière, construite entre 1872 et 1884 sur les plans de l’architecte Pierre Bossan, domine Lyon depuis la colline de Fourvière, sur la rive droite de la Saône ; son esplanade offre la vue la plus large sur la ville, la Presqu’île et, par temps clair, les Alpes. L’accès à la basilique est gratuit.

Deux façons d’y monter. À pied, par les escaliers et les jardins du Rosaire depuis le Vieux-Lyon : la montée est soutenue, comptez 20 à 30 minutes. Plus confortable, le funiculaire part de la station Vieux Lyon – Cathédrale Saint-Jean et arrive au sommet en quelques minutes, avec un ticket TCL classique.

L’édifice mêle des influences romanes et byzantines. À l’intérieur, les grandes mosaïques racontent l’histoire de la Vierge Marie et des épisodes de l’histoire de France. Un conseil : montez en funiculaire et redescendez à pied par les jardins, pour arriver directement dans les ruelles du Vieux-Lyon.

Le théâtre antique de Fourvière, à quelques pas

Le théâtre antique de Fourvière, à 5 minutes à pied de la basilique, est le plus ancien théâtre romain de Gaule, construit sous l’empereur Auguste à la fin du Ier siècle avant notre ère. Le site, avec l’odéon voisin, se visite librement. En juin et juillet, il accueille le festival des Nuits de Fourvière, avec concerts, théâtre et danse sur les gradins antiques. Le musée Lugdunum, juste à côté, présente les collections gallo-romaines de la ville.

Le Vieux-Lyon et ses traboules : un quartier Renaissance

Le Vieux-Lyon est l’un des plus vastes ensembles Renaissance d’Europe, entre la colline de Fourvière et la Saône ; avec ses trois quartiers, Saint-Jean, Saint-Paul et Saint-Georges, il fait partie du site historique de Lyon inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1998. On le visite à pied, en flânant de la cathédrale Saint-Jean aux façades ocre et roses de la rue du Bœuf et de la rue Saint-Jean.

Façades Renaissance colorées et ruelle pavée du Vieux-Lyon

Les traboules sont des passages qui traversent les immeubles pour relier deux rues parallèles, en passant par des cours intérieures, des galeries et des escaliers à vis. Certaines sont ouvertes au public en journée : il suffit de pousser la porte, en respectant le calme des habitants. La plus célèbre est la Longue Traboule, au 54 rue Saint-Jean. On en trouve aussi sur les pentes de la Croix-Rousse, où les canuts, les ouvriers de la soie, les empruntaient pour transporter leurs étoffes à l’abri.

Les bouchons lyonnais : où goûter la cuisine locale ?

Les bouchons sont les petits restaurants traditionnels de Lyon, au décor de nappes à carreaux, où l’on sert une cuisine simple et copieuse : quenelle sauce Nantua, saucisson brioché, tablier de sapeur, andouillette, et en dessert la tarte aux pralines. La cervelle de canut, malgré son nom, est un fromage blanc aux herbes et à l’échalote. Le Vieux-Lyon en compte beaucoup, mais les plus authentiques se trouvent souvent sur la Presqu’île, autour de la rue Mercière et des Terreaux. Pour un repérage gourmand, la visite guidée à thème culinaire proposée par plusieurs guides de la ville permet de goûter plusieurs spécialités en une matinée.

Parc de la Tête d’Or : le grand parc urbain de Lyon

Le parc de la Tête d’Or, créé en 1857 dans le 6e arrondissement, au nord-est du centre, est l’un des plus grands parcs urbains de France avec environ 117 hectares ; il réunit un lac, un zoo, des jardins botaniques et une roseraie, le tout en accès gratuit. On s’y rend en métro (ligne A, station Masséna) ou en bus, à 15 minutes de la place Bellecour.

Allée arborée et pelouses du parc de la Tête d’Or à Lyon

À l’intérieur, le jardin botanique et ses grandes serres, la roseraie internationale et le zoo occupent les enfants comme les adultes. Le lac se parcourt en barque, et les aires de jeux, les manèges et les balades à poney complètent l’offre familiale. Les grandes pelouses ombragées servent aux pique-niques, et les allées se prêtent au vélo ou au footing. Le parc est beau en toute saison, avec la floraison au printemps et les couleurs des arbres en octobre.

Au nord du parc, la Cité internationale, conçue par Renzo Piano le long du Rhône, regroupe un centre de congrès, des bureaux, des cinémas et des restaurants. Elle se rejoint à pied depuis les grilles du parc.

Musée des Confluences : sciences et sociétés au bout de la Presqu’île

Le musée des Confluences, ouvert en décembre 2014 à la pointe sud de la Presqu’île, au confluent du Rhône et de la Saône, est un musée de sciences naturelles et de sociétés ; ses collections vont des météorites et des fossiles aux objets ethnographiques, réparties en expositions permanentes et temporaires. Il se rejoint en tram T1, arrêt Musée des Confluences.

Bâtiment de verre et d’acier du musée des Confluences à Lyon

Le bâtiment, un « nuage » de verre et d’acier, a été conçu par l’agence d’architecture autrichienne Coop Himmelb(l)au. Il vaut à lui seul le détour : le hall vitré, le « cristal », laisse entrer la lumière, et le jardin qui longe la pointe offre une vue dégagée sur la rencontre des deux cours d’eau. Le parcours permanent explore l’origine du monde, les espèces, les sociétés et les rites funéraires. Des ateliers sont proposés aux familles certains jours. Le quartier de Confluence, avec ses bâtiments contemporains et ses quais réaménagés, se découvre à pied en sortant.

Quel programme pour 2 jours à Lyon ?

En 2 jours à Lyon, consacrez le premier à la rive droite de la Saône (Fourvière, théâtre antique, Vieux-Lyon et un bouchon le soir) et le second à la rive gauche et à la Presqu’île (Tête d’Or le matin, Confluences l’après-midi). Ce découpage limite les trajets et suit la géographie de la ville.

MomentJour 1Jour 2
MatinFuniculaire jusqu’à Fourvière, basilique et esplanadeParc de la Tête d’Or, jardin botanique et zoo
MidiThéâtre antique et musée LugdunumDéjeuner sur la Presqu’île
Après-midiDescente à pied vers le Vieux-Lyon et ses traboulesMusée des Confluences et quartier de Confluence
SoirDîner dans un bouchon lyonnaisQuais du Rhône ou de la Saône

Pour un séjour à deux, notre escapade romantique d’une journée à Lyon propose une version plus intime du programme. Si vous venez à l’automne, Lyon s’intègre bien à notre sélection d’idées pour savoir où partir en octobre en France. Et pour prolonger en voiture électrique ou en train, voyez nos itinéraires de road trip écologique en France, ou toutes nos destinations en France.

Questions fréquentes

Que voir absolument à Lyon en un week-end ?

Pour un premier séjour, visez la basilique de Fourvière et son panorama, le théâtre antique, le Vieux-Lyon et ses traboules, un dîner dans un bouchon, le parc de la Tête d’Or et le musée des Confluences. Deux jours suffisent si vous regroupez les visites par rive.

Comment aller de l’aéroport Lyon-Saint-Exupéry au centre-ville ?

Le tram-train Rhônexpress relie l’aéroport à la gare Part-Dieu en une trentaine de minutes, pour 16,30 € l’aller simple acheté en ligne en 2026. Les taxis et les VTC sont plus chers mais déposent à l’adresse de votre choix.

Comment monter à Fourvière depuis le Vieux-Lyon ?

Le funiculaire part de la station Vieux Lyon – Cathédrale Saint-Jean et monte à Fourvière en quelques minutes avec un ticket TCL. À pied, les escaliers et les jardins du Rosaire demandent 20 à 30 minutes de montée soutenue.

Qu’est-ce qu’une traboule à Lyon ?

Une traboule est un passage qui traverse un immeuble pour relier deux rues, en passant par des cours, des couloirs et des escaliers. On en trouve surtout dans le Vieux-Lyon et sur les pentes de la Croix-Rousse ; certaines restent ouvertes au public en journée.

Le zoo du parc de la Tête d’Or est-il gratuit ?

Oui, l’entrée du parc de la Tête d’Or, de son zoo, de ses jardins botaniques et de sa roseraie est gratuite. Le parc de 117 hectares se trouve dans le 6e arrondissement, accessible en métro A à la station Masséna.

Sources et vérifications

Informations vérifiées en octobre 2026.

Nicolas

Fondateur de Votre Carnet de Voyage, voyage et écrit depuis 2017. Notre charte éditoriale

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